Engagement à deux : fixer une position commune sans contrat
Il existe des accords à deux qui ne relèvent d'aucun formulaire : la répartition réelle des efforts dans un projet commun, ce qui a été convenu avant une expatriation, la manière dont on s'est promis de traiter une maison de famille, la décision partagée d'arrêter ou de continuer quelque chose. Trop intimes pour un avocat, trop importants pour rester flous.
Le flou est confortable — jusqu'au jour où il ne l'est plus
Tant que tout va bien, personne n'a besoin de relire ce qui a été convenu. C'est quand la situation se tend que chacun redécouvre sa version : « ce n'est pas ce qu'on avait dit », « tu avais accepté », « je n'ai jamais promis ça ». Sans texte fixe ni date, il n'y a rien à relire — seulement deux mémoires en désaccord.
Écrire à deux, sceller ensemble
Le protocole OVELIYA SCELLÉ propose un parcours collectif à deux : un seul texte, écrit ensemble, avec les mots des deux. Les questions du parcours sont posées au pluriel — ce que nous décidons, ce que nous savons, ce que nous acceptons. À la fin, le texte est scellé : empreinte SHA-256 datée et signée, vérifiable publiquement par l'un comme par l'autre, pour toujours.
Le contenu ne quitte jamais l'appareil utilisé : ni nous ni personne ne pouvons le lire (voir confidentialité par empreinte). Chacun conserve le PDF ; la preuve publique ne révèle rien du texte.
Ce que ça change, concrètement
Rien n'est rendu obligatoire : ce n'est pas un contrat, et ça ne remplace ni notaire ni jugement (voir Scellé, signature électronique et notaire). Ce qui change : il existe désormais un texte exact, à une date certaine, que les deux ont fixé en conscience. Le jour où les mémoires divergent, on ne rejoue pas le débat — on relit.
Et avec le temps
Une position commune se relit : à six mois, à un an. Le protocole propose d'ajouter ce rendez-vous de relecture à votre calendrier au moment du scellement — tout reste sur vos appareils. Certains couples ou binômes scellent ensuite une nouvelle position, qui complète la première sans jamais l'écraser : c'est le principe même du registre — on n'efface pas, on ajoute.
Le parcours est gratuit jusqu'au scellement : commencer un Acte à deux.